Ils ont détruit méticuleusement les états civils pour permettre à des inconnus d’être nos égaux par les armes.
Ils ont assassiné des ivoiriens pour que d’autres soient des
« ivoiriens nouveaux ».
Ils sont entrés par effraction dans le journal de 20h, dans la liste des intellectuels, de militaires, de politiques, d’hommes d’affaires, de penseurs …
Le sang leur à servi de lubrifiants pour glisser de la misère morale à la richesse amorale.
Une minute de silence pour les morts ….
Notre cœur n’est pas rempli de haine. Notre intelligence doit cependant se rappeler et garder en tête ce souvenir douloureux. Qui ne se souvient pas revit la même histoire.
Nous devons toujours avoir une prière pour tous nos compatriotes massacrés pour que certains soient des « héros » de chaines étrangères, de pays étrangers. Des hommes « sang-cœur » sont entrés par effraction dans l’histoire ivoirienne. Pillant. Volant. Violant. Assassinant.
Nos cœurs ne doivent pas être rempli de haine, ni de vengeance. La vie a toujours fait sa justice : Samuel Doe, Charles Taylor, Blaise Compaoré, Moussa Troaré, Sarkosy, Mussolini, Hitler…
Il faut pardonner les hommes égarés. Amis surtout il faut garder en tête que le mal ne prospère pas quand nous devenons éclairés.
Dans l’arrogance de leurs richesses bâties, à coup de mensonges, sang, traitrise, lâcheté, ils ne seront jamais en paix avec eux mêmes la nuit venue.
Pour du pain, certains ont trahit leur pays.
En étant au pouvoir, ils ont préféré leur confort, la danse,
la beauté de leur femme en prière à la vie d’une nation. Détournant les sommes folles, gérant cette « guerre » comme un business.
Il y’avait les rebelles en armes et des rebelles au pouvoir. Tous se sont gavés des dividendes de cette « guerre ».
Notre devoir est d’être fidèle à ce pays. De ne jamais lui faire violence. De ne jamais priver les enfants d’écoles, les mamans de tranquillité, les papas de travail, de ne jamais trahir notre patrie pour des pièces d’argent.
Ce pays ne recevra de nous que de l’amour, ceci est notre serment. Nous devons pardonner, mais ne jamais oublier. Ils sont entrés par effraction, un 19 septembre.